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 Isolé... [Rose]

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MessageSujet: Isolé... [Rose]   Mar 11 Nov - 16:24

Kyle était assez mal en point depuis quelques temps, depuis ces choses étranges survenues aux alentours d'Halloween. Certes d'ordinaire il n'était pas le garçon typé "normal", mais à présent ça semblait encore pire. Le "monstre" en lui ressortait un peu plus et il avait un peu de mal à se maîtriser, comme si son corps agissait indépendamment de sa volonté. Et il continuait d'entendre ces voix. Il n'y avait pas que le renard qu'il avait ramener en douce chez lui, il lui semblait entendre les voix de tous les animaux qu'il croisait et parfois il entendait des voix lorsqu'il n'y en avait pas aux alentours. Il avait l'impression de devenir fou. Oui, il devait être fou c'était la seule explication plausible.

Ce jour-ci, comme pas mal d'autres depuis quelques temps il était parti s'isoler dans la forêt. Il y entendait encore des voix, trop de voix mais il était seul, il le savait et cela lui enlevait un poids. Personne ne pouvait le regarder de travers ou même le juger la, entouré seulement des arbres.
Il avait son coin bien à lui, près d'un ruisseau et d'une petite grotte. Il s'était posé à l'entrée, adossé contre les parois des rochers. Il faisait froid ces derniers temps et il avait donc opté pour un gros pull sous une veste normal et son écharpe jaune. Elle était long, suffisamment longue pour lui couvrir convenablement le cou et le nez s'il le voulait. Et même la elle traînait encore presque à terre.
Les seules personnes qui savaient où il se trouvait lorsqu'il allait s'isoler en forêt étaient le shérif, qui l'avait déjà retrouvé la une ou deux fois après une fugue en pleine nuit, et Rose, une ado de l'âge de Kyle avec qui il s'entendait étonnamment bien. Avec elle il avait l'impression de ne pas être un monstre, d'être presque normal et ça lui faisait du bien. Parfois il avait l'impression qu'elle lisait en lui.

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MessageSujet: Re: Isolé... [Rose]   Sam 15 Nov - 22:26

Écrivant les dernières lignes de mon carnet de souvenirs, je me penchais sur les dalles du parquet en bois qui me servait de sol, et déplaçais l’une d’entre elles légèrement, soulevant l’extrémité du rectangle pour le retirer finalement entièrement de son emplacement. Une fois ma petite zone déblayée, je déposais délicatement l’objet qui était devenu si important pour moi ces dernières années, et le cachais précautionneusement. Si autrefois, je m’étais contentée de le dissimuler dans ma commode, masquée par des tas gigantesques de vêtements, je savais que je ne pouvais plus me permettre de prendre tant de risques. Perdre ces quelques pages signifierait renoncer à tout jamais à l’idée de rentrer à la maison.

M’éloignant de ma planque improvisée, je me rendis par réflexe dans la cuisine, dans laquelle je me préparais par habitude un thé vert, que je versais par la suite dans un thermos de façon à pouvoir le déguster tranquillement sur le chemin menant à la résidence de mon petit prince. Nous n’avions pas réellement eu l’occasion de nous voir ces derniers temps, et je devais avouer m’inquiéter de son état. Aussi ne fus-je pas des plus surprises lorsque, toquant à la porte de sa maison, l’on m’annonça que le garçon était sorti.

Chaque être humain à ses petites manies. Quand je me sentais mal, seule une journée shopping réussissait à me rendre le sourire. Kyle, lui, sortait s’aérer l’esprit et chasser toutes les pensées négatives de son esprit en forêt. Il avait son petit coin, près d’une grotte, dont peu de gens connaissaient l’existence, ou tout du moins, évitaient avec une attention particulière de fréquenter. Loin de tout, des habitants qui pouvaient parfois se montrer cruels envers lui, la plupart des voix qui pouvaient le hanter.

Dans ces moments-là, et même si dans les premier temps, ce fut assez compliqué pour lui d’accepter, j’étais l’une des seules personnes qu’il laissait approcher, ou en tout cas, dont la présence ne le dérangeait pas. Certaines fois, nous restions silencieux, je me contentais de m’assoir près de lui, de lui montrer que j’étais là. A d’autres moments, je lui racontais des histoires diverses et variées, parfois de pures fictions. Mais peu importait, le principal pour moi étant de lui remonter le moral.

Dévalant la rue pour pénétrer dans les bois environnants, traversant les fourrés et passant près du ruisseau, je partis alors à sa recherche, comme j’avais bien pu le faire de nombreuses fois auparavant, persuadée de le retrouver une fois de plus adossé contre la surface rocheuse constituant les parois de la grotte.

Arrivée près du point d’eau, je fis néanmoins une halte de manière à vérifier une dernière fois à l’aide de mon reflet si chacune de mes mèches noisettes étaient en place. Je ne pouvais décemment pas me présenter devant lui en ayant été décoiffée par ma course ! Passant une main rapide dans ma chevelure, un sourire satisfait se dessina bientôt sur mon visage.
De nouveau présentable, je parcourais les dix derniers mètres qui me séparaient de mon ami pour le trouver, comme prédit, appuyé sur les pierres froides de son refuge favori, emmitouflé confortablement dans sa veste habituelle, sa longue écharpe jaune traînant quasiment sur le sol.

Prudemment, de peur de brusquer le jeune homme, je me rapprochais et jetant un coup d’œil sur le terrain recouvert de terre séchée, finit par prendre la seule solution qui me restait afin de ne pas tacher mon pantalon récemment acheté, c'est-à-dire poser mon gilet en maille sur le sol, de façon à m’en servir comme rempart entre moi et le sol.

Installée près de lui, je mourrais d’envie de l’interroger sur le pourquoi et le comment de ses tourments. Car je ne m’étais pas trompée, il allait mal. Cela, je pouvais aisément le deviner sur chaque parcelle de son nouveau visage, que j’avais appris à connaitre. Si son corps avait changé, ses habitudes et expressions faciales étaient restées semblables à celle du petit prince avec qui j’avais grandi.
Aussi, refrénant cette pulsion, je me contentais de le serrer dans mes bras en lui adressant un léger sourire.

-Je savais que je te trouverais là, lui dis-je en brisant notre étreinte.
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MessageSujet: Re: Isolé... [Rose]   Ven 28 Nov - 0:23

Kyle sentit quelqu'un s'approcher de lui. Il n'y fit pas réellement attention au début jusqu'à ce qu'elle soit suffisamment près et que le vent venant de son dos à elle ne lui apporte le parfum fleurit qu'elle dégageait. Ce parfum il le reconnaîtrait entre mille, que dis-je !, entre tous !!! Il resta cela dit prostré sur lui même, la tête basse et le visage enfuit dans ses mains. Puis il la sentit contre lui, tout contre lui. Elle l'enlaçait d'une étreinte amicale, rassurante, apaisante même ! Et il commença à se sentir mieux. Pourquoi parvenait-elle à le calmer ainsi ? D'un simple geste ? On s'en moque, ce qui compte est qu'elle semblait avoir ce don la avec lui.

Kyle releva doucement la tête et vit un léger sourire s'afficher sur le visage de la demoiselle. Il avait l'impression de la connaitre depuis très longtemps, peut-être depuis toujours mais ça ne faisait pas si longtemps que ça qu'il l'avait rencontrée. Dès qu'il avait posé le regard sur elle il s'était sentit plus serein et ce sentiment n'avait pas cessé depuis lors.

- Je savais que je te trouverais là.

Elle retira ses bras et Kyle se sentit désolé. Il avait l'impression d'avoir mal agit, qu'il l'avait inquiété et c'était une chose qu'il ne voulait jamais faire. Il afficha une mine un peu triste.

- Désolé.

Il ne parlait pas beaucoup lorsqu'il était dans cet état la. Sa propre personnalité était comme le jour et la nuit. Lorsqu'il était joyeux il pouvait déblatérer des heures sur une chose toute simple mais lorsqu'il n'était pas bien, ce qui semblait arriver de plus en plus, il restait silencieux, presque muet, ce qui n'était pas toujours pratique.

Kyle reporta son regard sur elle, d'un air interrogatif cette fois.

- Tu n'as pas froid ?

Elle avait posé son gilet au sol et n'était par conséquent plus si couverte que ça.

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MessageSujet: Re: Isolé... [Rose]   Sam 6 Déc - 0:16

Aussitôt que je lâchais le garçon pour revenir à ma place initiale, je distinguais l’expression de culpabilité peinte sur son visage de jeune adulte. Je ne fus pas tant surprise que ses prochaines paroles ne soient rien de moins que des excuses.
En les écoutant, je ne pus m’empêcher de lever les yeux au ciel, -l’une des manies que j’avais conservé de ma précédente vie- à l’idée que, même dans un état pareil, même lorsqu’il en arrivait à se sentir aussi mal qu’il l’était actuellement, il parvenait encore à se soucier de mon bien-être.

-Tu n’as pas à t’excuser ! le rassurais-je en balayant ses inquiétudes d’un geste de la main.

Ne pouvait-il pas, pour une fois, s’occuper de lui et non de son entourage ? Cela avait beau être adorable, ce n’était pas ce qui allait l’aider à améliorer son moral, ou tout simplement à aller mieux, ce qui, pour le moment, était ma priorité.

Il avait toujours été là pour moi, quelque soit la situation, et ce, autant lorsque j’étais une fleur qu’en tant que jeune femme aujourd’hui. Il était normal que je lui rende la pareille lorsque je le pouvais. Depuis les épreuves qu’il avait surmontées, je considérais qu’Il était celui qui avait besoin d’être soutenu et supporté, et non pas moi, comme le garçon semblait le penser.
Pourtant, je ne me sentais pas de lui faire la morale, pas à ce moment précis. Aussi, ne pus-je cacher ma joie lorsqu’il changea le sujet de notre conversation actuelle –si encore pouvait-on qualifier notre bref échange de paroles comme tel-.

Sans relever le fait qu’une fois de plus, le jeune homme s’inquiétait pour moi, mon regard se fixa une fois de plus sur mon ami tandis que je haussais nonchalamment les épaules, en réponse à sa question.

Si j’avais froid ? Quelle question …Nous étions en octobre, et, malgré le pull en laine que je portais actuellement, le vent parvenait à s’engouffrer à l’intérieur, à traverser les morceaux de tissu qui me recouvraient, brûlant doucement ma peau de son souffle glacial. Pourtant, j’avais du faire un choix, et, de mon point de vue, le dilemme qui s’était posé alors à moi m’avait semblé aisé à régler. Ma décision avait été simple : il était tout simplement hors de question que je salisse le pantalon en velours que j’avais acheté à peine quelques jours plus tôt !
Pour le bien de ma garde-robe, j’étais prête à supporter quelques petits courants d’air.

Mais cela, je ne comptais pas le dévoiler au garçon qui se tenait à mes côtés. Pour qui me prendrait-il alors ? Une jeune fille faible et sans défense ? J’étais bien trop fière pour oser lui avouer qu’effectivement, je mourrais actuellement de froid. Je préférais encore attraper un rhume…chose qui se produirait certainement dans peu de temps, si l’on prenait en compte mon système immunitaire peu performant, voir même, quasiment inefficace ainsi que mon immense et agaçante proportion à tomber malade à chaque coup de vent.
Cela avait toujours été le cas, même lorsque je n’étais encore que racine et pétales. Il aurait été absurde d’espérer que cela serait différent ici, sur Terre.

Au moins avais-je désormais la possibilité d’affronter mon mal seule, par moi-même sans requérir obligatoirement l’aide d’un tiers. Mais …je devais tout de même avouer que les attentions du petit prince me manquaient. Après tout, il était celui qui prenait constamment soin de moi, sur notre planète. Acquérir des reflexes humains tels que s’emmitoufler sous un tas de vêtements d’hiver s’était révélé plus difficile qu’il n’y paraissait. Le fait est que j’avais encore du mal à m’adapter au climat ambiant. Celui-ci n’était pas le même que chez moi. Là-bas, les températures n’étaient pas aussi changeantes. Nous avions des saisons, comme sur Terre, mais elles ne se distinguaient pas autant les unes des autres par leur différences.
Ce temps là, j’avais appris à le connaître seulement depuis une année. Et si une chose avait été claire entre nous, et ce, dès le premier jour de neige, c’était que nous ne nous entendrions jamais. Comment en déduire autre chose après avoir passé des semaines entières clouée au lit à regretter d’avoir pris le risque inconscient de mettre un pied en dehors de chez moi ? J’avais beau être à présent humaine, je conservais tout de même mon âme de fleur. J’avais besoin de soleil, et de chaleur pour m’épanouir ; pas de ces pluies et vents destructeurs qui mettaient en péril ma santé !
Fait qui ne m’empêcha pas d’affirmer naturellement le strict contraire à mon meilleur ami.

-Ca va très bien, lui assurais-je en tentant d’ajouter une touche de conviction dans mes dires, et surtout, de stopper mes grelottements qui auraient fait tomber à l’eau l’idée que j’essayais de transmettre.

-Tu me connais. Ce n’est pas un petit coup de vent qui va faire peur à une fille comme moi, ajoutais-je par la suite avec un sourire.

Avec lui, je n’avais jamais eu besoin de modérer mes propos –non pas que je pris un jour la peine de modifier mon côté prétentieux et le caractère égocentrique qui s’était depuis bien longtemps ancré en moi pour qui que ce soit-, il les prenait pour ce qu’ils étaient vraiment : du second degré. Il savait bien que je n’étais pas aussi sûre de moi que je le laissais paraître. Loin de là !

Contrairement aux autres, il ne lui avait fallu qu’une année à peine pour comprendre que c’était, dans un sens, ma manière à moi de me rassurer. Sans doute était-ce parce que –malgré son amnésie totale-, le garçon se souvenait inconsciemment comment gérer l’agaçante et narcissique fleur que j’étais.

Mais là n’était pas le sujet qui m’importait le plus pour le moment. Aussi fis-je en sorte de glisser avec tact et délicatesse une conversation qui me permettrait de, sans néanmoins trop le bousculer, lui arracher des aveux sur son état d’esprit actuel. Je savais que, de son propre chef, il était plutôt réticent à s’exprimer sur ce sujet, en général ; il était clair qu’il ne me confierait rien si je n’insistais pas là-dessus –ce n’était tout simplement pas son genre d’étaler ses problèmes au monde entier. Si cela restait plus simple pour lui de me parler, avouer qu’il n’allait pas bien restait tout de même une autre affaire, un acte ardu pour le jeune blond.

-Alors, lançais-je finalement. Comment se fait-il que je ne te croise plus ces derniers temps ?

En insinuant le fait que j’avais remarqué son absence, peut-être serait-il plus enclin à me donner la véritable raison de ses ennuis ? Pensais-je.
Ce qui ne m’empêcha pas de soupirer mentalement. Dans un sens, je connaissais déjà la nature de ses problèmes. Depuis son arrivée en ville, il était….différent. Plus troublé et tourmenté qu’il ne l’avait jamais été. Je n’avais pu parvenir à connaître les détails de son passé –comment cela aurait-il été possible alors que lui-même les ignorait ?- Cela ne m’avait empêché avec le temps de comprendre que ce qu’il avait vécu l’avait changé. S’en était fini de l’enfant naïf et innocent. Il n’était plus le même. Pour autant, je ne l’en aimais pas moins. Il m’était impossible de ne pas aimer celui qu’était devenu mon ami ; pour la simple et bonne raison que malgré les quelques différences qui s’étaient ajoutées par rapport à celui avec qui j’avais vécu, il restait tout de même semblable à mon petit prince.  

Comment, dans ce cas de figure, aurais-je pu le laisser se démener seul face à ses tourments ? Comment aurais-je pu une fois de plus m’éloigner de celui avec qui j’avais passé l’essentiel de ma vie ? Rien que de le voir dans cet état me rendait malade.

La seule chose qui me motivait à présent était de lui prêter main forte. Mais pour cela, encore aurait-il fallu que je parvienne à lui tirer les vers du nez quant au malaise évident qui l’avait pris.
Je ne désespérais pas cependant. Kyle le savait bien : je n’étais pas le type de personne à abandonner facilement une cause qui lui tenait à cœur. Si je souhaitais savoir quelque chose, cela ne m’échapperait pas. Après tout, je n’avais jamais échoué dans aucune tentative de réconfort auprès de lui, je ne voyais pas pourquoi cela changerait.
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MessageSujet: Re: Isolé... [Rose]   Jeu 8 Jan - 23:30

- Tu me connais. Ce n’est pas un petit coup de vent qui va faire peur à une fille comme moi

Kyle esquissa un petit sourire amusé. C'était tellement évident qu'elle avait froid, mais elle continuait d'affirmer le contraire d'un faux ton. Il retira alors son écharpe jaune et la plaça autour du cou de la demoiselle. Ce n'était pas grand chose mais c'était mieux que rien et il se serait sentit encore plus coupable si elle tombait malade à cause de lui. D'ailleurs, à cause de lui ou non, il ne voulait pas qu'elle tombe malade. Elle était loin d'être une petite chose fragile à ses yeux, vraiment loin, mais il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter de son état.

Puis un silence s'installa entre les deux jeunes gens. Ce fut de courte durée, pas suffisamment long pour être gênant (bien qu'entre eux cela ne l'aurait sans doute pas été), mais pas trop court.

- Comment se fait-il que je ne te croise plus ces derniers temps ?

Kyle sembla réfléchir. Pas vraiment à ce qu'il allait dire, mais véritablement à la raison pour laquelle elle l'avait peu croisé ces derniers temps. Pourquoi était-il resté autant isolé ? Il avait juste eut envie de se sentir un peu seul, de rester dans sa bulle sans personne pour venir l'y déranger, bien que s'il y avait une personne qui ne l'aurait pas dérangé ç'aurait été Rose.
Il lui aurait bien dit que ça allait, qu'il ne fallait pas s'inquiéter, qu'il n'y avait rien mais il savait qu'elle aurait insisté ou au contraire aurait laissé un blanc trop lourd de signification. Et au fond de lui Kyle n'avait aucune envie de lui cacher son malaise, il ne trouvait pas cela honnête pour la personne qui tant de fois l'avait réconforté.

- Je.... J'ai été un peu malade ces derniers temps. Mes maux de tête, ils sont revenus mais en plus fort cette fois.

Il avait déjà mentionné les maux de tête avec elle, des migraines parfois plus dures que d'autres. Il avait déjà fait des radios et pas mal de tests qui ne révélaient rien d'anormal, ou du moins de trop grave. Aucune tumeur, rien de la sorte ! C'était rassurant mais en attendant on ne savait toujours pas d'où ça venait. Evidemment l'histoire des animaux et des plantes qu'il entendait, il se le gardait pour lui. Il ne voulait pas passer pour un fou, déjà qu'il n'était pas l'exemple type de l'ado modèle...

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MessageSujet: Re: Isolé... [Rose]   Dim 18 Jan - 17:19

Je ne pus m'empêcher de sourire lorsque mon ami me confia son écharpe, de manière à me permettre de me réchauffer un tant soit peu. Ce n'était pas grand chose, évidemment, mais c'était déjà ça de gagné ! Et, plus important encore, sans doute le petit prince n'ignorait pas que ce vêtement serait bien la seule chose que j'aurais accepté sans broncher. La fierté avant tout, tel était mon crédo.

Néanmoins, cela ne m'empêcha pas de conserver le bout de tissu et de recouvrir mon cou du mieux que je le pouvais, m'emmitouflant dans le vêtement dans le but de gagner le maximum de chaleur possible, ne ressentant plus le besoin de cacher plus longtemps à mon ami le froid qui me tiraillait. Après tout, qu'avais-je espéré ? Il me connaissait trop bien pour ignorer mes faiblesses, malgré mes efforts continuels afin de les cacher.

Laissant échapper un petit "merci" arraché avec beaucoup de difficulté et presque inaudible -si bien que j'ignorais totalement si ma voix avait porté jusqu'aux oreilles de mon compagnon- je pressais l'écharpe du garçon contre mon petit corps frêle -tout de même plus résistant que ma précédente enveloppe corporelle j'y concède, mais tout de même !-.
Reconnaissant automatiquement, et presque par reflexe sa douce odeur imprégnée sur le tissu, qui m'était devenue, tout au long des années durant lesquelles nous avions cohabités tous les deux, plus que familière, je ne pus retenir le sourire qui se dessina sur mes lèvres en songeant que cela, au moins, n'avait pas changé. Il avait beau être Kyle, il sentait toujours comme mon petit prince.

Me retenant de lui faire quelque remarque concernant ce détail de peur de passer pour une folle, je me contentais de garder cette information pour moi, me concentrant à la place sur ma mission actuelle, consistant à lui arracher des informations concernant ses récents soucis de santé.

Contrairement à ce que je pensais, il fut enclin rapidement à se confier à moi, sachant bien entendu que je ne pourrais pas grand chose pour l'aider. Tout du moins, était-ce mon avis. Car le fait est que le garçon pensait tout à fait différemment; il semblait à l'inverse, trouver ma présence agréable et rassurante, ce que je n'avais jamais réussi à comprendre.
En vérité, je ne pouvais m'empêcher d'espérer qu'au delà de mes capacités d'écoute et de compréhension, cela était du à un quelconque souvenirs de moi que mon petit prince aurait conservé.

Finalement, après tout, le fait qu'il me fasse entièrement confiance désormais n'était pas si étrange, ni réellement étonnant. J'étais son ami la plus proche, non ? Auprès de qui d'autre aurait-il pu se confier ?
A l'idée qu'il puisse préférer une autre personne à moi, mon cœur se serra, tandis qu'une colère sans précédant m'envahissait. Non, j'étais sa meilleure amie, cela n'arriverait pas, tentais-je de me répéter afin de me calmer. Nous resterons ensemble pour toujours, comme il me l'avait promis. Il ne pouvait en être autrement.
J'avais en effet travaillé si dur pour regagner sa confiance et son amitié. Jusque là, mes efforts avaient payés : de ce que je savais, j'avais toujours été au courant du moindre soucis qu'il pouvait rencontrer, tout comme il avait connaissance des événements importants qui se déroulaient dans ma vie.

C'est bien pour cela qu'une fois de plus, sa confession me fit froncer les sourcils d'inquiétude. S'il y avait bien une chose que je détestais, c'était bien de le savoir dans un état pareil. N'avait-il pas déjà assez souffert pour les prochaines décennies ? Le destin ne pouvait-il décemment pas le laisser tranquille et aller traumatiser un autre être humain ?
N'importe qui, pourvu que ce ne soit pas mon ami. Je me fichais bien de qui écoperait de ses maux de tête ou des souffrances qu'il devait endurer. Après tout, ils n'étaient rien pour moi, tandis que lui était tout : mon seul ami, mon confident, mon foyer.
Sans lui, je n'étais qu'une pauvre fleur perdue sur une planète déserte.

Ne sachant que faire pour lui porter secours, je tentais de réfléchir à un moyen d'apaiser sa douleur, avant de me rendre compte pour la centième fois depuis que je l'avais rejoins sur terre que cela m'était tout bonnement impossible. J'avais beau chercher en vain, rien ne venait. Même la médecine moderne ne pouvait pas l'aider à recouvrer la santé. Le pauvre garçon était condamné à souffrir, et moi à le regarder, impuissante. A cette pensée, je ne pus m'empêcher de lui en vouloir avant de me reprendre, abandonnant un instant le soupçon d'égoïsme qui m'avait envahie. Je ne pouvais pas lui en tenir rigueur alors même qu'il n'était pas responsable de son mal. Je ne pouvais pas l'accabler pour cela.
A la place, je m'empressais de lui faire une remontrance pour ne pas m'avoir prévenue plus tôt. J'avais beau n'avoir aucun pouvoir sur sa maladie, ou tout du moins les maux qu'il supportait, je pouvais tout de même lui apporter mon soutient, être là, tout simplement.

-Tu aurais du me prévenir, le rabrouais-je en douceur. Je serais venue prendre soin de toi.
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